Neurosciences
Quand quelqu'un raconte une histoire, le cerveau de celui qui l'écoute se synchronise avec le sien, parfois jusqu'à anticiper la suite. Uri Hasson et son équipe de Princeton l'ont mesuré à l'IRM.
Deux jours pour structurer des messages que le cerveau comprend, retient et suit.
Le NeuroTelling réunit ce que les neurosciences savent de la mémoire, ce que le copywriting sait de la persuasion et ce que le storytelling sait de la structure, en une méthode concrète, applicable dès le lendemain.
Si vous avez déjà perdu un contrat face à un concurrent moins bon que vous, ce n'est pas parce que votre offre était moins bonne ou plus chère, mais parce que la sienne se retenait mieux.
Votre équipe aligne des arguments solides, empile les preuves, soigne ses slides. Et le prospect écoute poliment, hoche la tête, puis signe ailleurs. Le coût n'apparaît dans aucun tableau de bord, mais il est là : des cycles de vente qui s'allongent, des contenus que personne ne termine, un budget média qu'on gonfle pour rattraper un message qui ne porte pas.
Le cerveau ne retient pas ce qui est logique, il retient ce qui crée du sens. Cette mécanique est documentée depuis des décennies par les neurosciences, et elle n'est enseignée nulle part en entreprise.
Le NeuroTelling comble ce vide.
Tout se joue moins sur le charisme ou le talent que sur la structure.
Le cerveau filtre, trie, hiérarchise, et oublie tout le reste. Il ne garde pas ce qui est logique, il garde ce qui crée une image, une émotion, une tension, une direction. Le NeuroTelling s'appuie précisément sur la façon dont il accorde son attention, traite l'information et encode les souvenirs.
Une méthode qui réunit cinq disciplines au lieu de les cloisonner.
pour savoir comment le cerveau capte l'attention, encode les souvenirs et décide.
pour comprendre les biais et les émotions qui orientent nos choix.
pour structurer une offre qu'on comprend et qu'on désire.
pour écrire des messages lus jusqu'à la dernière ligne.
pour raconter d'une façon qui marque.
Le résultat : des idées comprises immédiatement, retenues durablement, partagées naturellement.
On y laisse de côté le voyage du héros et les archétypes littéraires, qui appartiennent au roman. La méthode vise vos enjeux réels : pitcher, présenter, négocier, vendre, convaincre.
Pourquoi les histoires fonctionnent ? Parce qu'elles épousent la façon dont nous comprenons le monde depuis toujours.
Les peintures de Lascaux ont près de 17 000 ans. L'Iliade et l'Odyssée se transmettaient de bouche à oreille bien avant d'être écrites. Les griots d'Afrique de l'Ouest racontent l'histoire de leurs peuples depuis des générations. Les listes à puces et les tableaux Excel, eux, ont quelques décennies, et le cerveau n'a pas eu le temps de s'y adapter.
Quand vous alignez des arguments, vous sollicitez la partie lente et analytique du cerveau, celle qui trie, compare et doute, efficace pour analyser mais pas pour décider. Quand vous racontez, les zones de l'émotion, de l'empathie et de la projection s'activent, et votre interlocuteur ne vous écoute plus, il vit ce que vous décrivez.
Trois familles de travaux convergent vers le même constat : un récit ne se traite pas comme une information ordinaire.
Quand quelqu'un raconte une histoire, le cerveau de celui qui l'écoute se synchronise avec le sien, parfois jusqu'à anticiper la suite. Uri Hasson et son équipe de Princeton l'ont mesuré à l'IRM.
La décision est largement émotionnelle. Le neurologue António Damásio a suivi un patient au QI intact qui, privé d'émotion après une lésion, mettait une demi-heure à choisir une simple date de rendez-vous.
Une histoire greffée sur un objet peut transformer sa valeur. Dans une expérience devenue un cas d'école, une centaine de bricoles payées 128 dollars ont été revendues plus de 3 600 dollars une fois dotées d'un récit.
Le NeuroTelling rassemble ces enseignements en une seule méthode, applicable à vos présentations, vos pitchs et vos contenus.
Le NeuroTelling structure une idée selon l'ordre dans lequel le cerveau la capte, la comprend et la mémorise. Quatre temps.
Votre cerveau écarte la quasi-totalité de ce qui l'atteint. Cette étape crée la rupture qui force l'écoute.
Sans émotion, rien ne s'imprime. Cette étape active les leviers qui ancrent une idée en mémoire et donnent envie d'agir.
Le cerveau garde ce qu'il comprend du premier coup. Cette étape transforme le complexe en simple et l'abstrait en concret.
Une idée rangée dans le bon ordre se suit sans effort, jusqu'au oui.
Il ne s'agit pas d'un exercice littéraire mais d'un processus reproductible.
À l'issue des deux jours, chacun repart avec des compétences directement applicables.
Comprendre comment le cerveau décide : ce qui capte l'attention, ce qui reste en mémoire, ce qui pousse à dire oui.
Capter l'attention en moins de 3 secondes : l'accroche qui force l'écoute dès la première phrase, sur un email, un post ou une présentation.
Activer les bonnes émotions sans manipuler : choisir l'émotion juste selon l'effet recherché.
Rendre simple ce qui est complexe : expliquer une idée technique pour qu'elle soit comprise et répétée facilement.
Structurer un récit qui mène au oui : organiser une idée dans l'ordre que le cerveau suit naturellement.
Raccourcir les cycles de décision : lever les frictions mentales qui retardent la signature.
Présenter comme les meilleurs orateurs : les principes des conférences TED et des keynotes de Steve Jobs.
Créer des contenus qu'on lit jusqu'au bout : des emails, des posts et des présentations plus clairs, mieux structurés, plus engageants.
Défendre vos prix sans vous justifier : donner à une offre une histoire qui justifie un prix premium.
Deux jours, de 9h à 17h30. Le premier installe la mécanique, le second la met entre les mains de votre équipe sur ses propres sujets.
Installer les fondamentaux du NeuroTelling.
À l'issue du jour 1 : une structure claire pour organiser vos idées, applicable à tous vos futurs pitchs, présentations et messages.
Appliquer la méthode à des situations réelles.
À l'issue du jour 2 : trois livrables concrets prêts à l'emploi, et des structures réutilisables dans votre quotidien.
Des outils opérationnels, exploitables immédiatement.
Le workbook complet : tous les frameworks, exercices et exemples de la formation.
3 templates de structure narrative : des modèles prêts à l'emploi, pour ne plus jamais partir d'une page blanche.
La bibliothèque de 50 accroches (+ bonus) : des hooks classés par catégorie pour démarrer n'importe quel email, post, pitch ou présentation.
La checklist des leviers de persuasion : les déclencheurs qui font qu'on écoute, qu'on retient et qu'on dit oui.
Le framework visuel NEST© : l'antisèche pour transformer une simple idée en pitch mémorable.
Et trois productions finalisées pendant la formation, prêtes à servir : un pitch de 3 minutes, un post LinkedIn, un email de prospection.
Le NeuroTelling s'adresse aux directions Marketing, Communication, Commerciales et Générales de PME et d'ETI qui veulent que chaque prise de parole de leur équipe pèse plus lourd.
pour créer du désir et de la différenciation.
pour structurer et vendre des idées.
pour rendre simple ce qui ne l'est pas.
Non finançable OPCO, facturé comme une prestation de conseil.
Réserver un échangeLe contenu s'ajuste à votre secteur et aux enjeux de votre équipe, après un échange en amont. Exemples, ateliers et cas pratiques sont calibrés sur vos situations réelles : pitchs commerciaux, présentations stratégiques, contenus, communication interne.
Jusqu'à 12 participants maximum. Ce format garantit l'interactivité, permet un accompagnement personnalisé et favorise les échanges lors des ateliers pratiques.
Oui. Le NeuroTelling s'applique à tous les secteurs, parce que les mécanismes du cerveau sont universels. Que vous vendiez du conseil, des produits tech, du luxe ou des services B2B, les principes d'attention, d'émotion et de mémorisation restent les mêmes. Le contenu peut être adapté avec des exemples spécifiques à votre industrie.
Aucun prérequis n'est nécessaire. La formation part des fondamentaux et construit progressivement les compétences. Elle s'adresse autant à des profils juniors qu'à des profils seniors qui souhaitent structurer et renforcer leur communication.
Oui. Le programme peut être ajusté en fonction de vos enjeux spécifiques : pitchs commerciaux, présentations stratégiques, contenus LinkedIn, communication interne. Un échange en amont permet de calibrer la formation à vos objectifs.
Votre équipe repart avec des outils opérationnels (templates, structures, checklists) et des productions concrètes (pitch, présentation, post) réalisées pendant la formation. Elle sait immédiatement structurer un message pour qu'il soit retenu, répété et partagé. Les effets se voient dès les premières semaines : meilleur engagement sur les contenus, présentations qui marquent davantage, pitchs plus persuasifs.
La plupart des formations storytelling enseignent des modèles narratifs littéraires (voyage du héros, archétypes) peu applicables en business. Le NeuroTelling fusionne neurosciences, copywriting, marketing et storytelling en une méthode opérationnelle et scientifiquement fondée. Votre équipe repart avec des outils concrets, des structures reproductibles et des histoires déjà construites.
Créateur de la méthode NeuroTelling®. Après avoir cofondé un studio de création spécialisé dans le luxe et la cosmétique, puis une agence de communication corporate, il a passé plus de vingt ans à concevoir des identités de marque et des supports stratégiques pour de grands groupes.
Passionné par la psychologie comportementale, le neuromarketing et les mécanismes d'influence, il étudie depuis plus de quinze ans les travaux de chercheurs et d'auteurs majeurs comme Kahneman, Cialdini, Ariely, Berger, Thaler, Damásio, Duarte ou Heath.
Il est également l'auteur de 52 Secrets Marketing à Voler aux Grandes Marques, paru chez Vuibert en avril 2026.
Un échange de 30 minutes pour voir si le NeuroTelling est fait pour votre équipe.
Réponse sous 48h · Sans engagement